Onction des malades

oction des malades

-Célébration paroissiale avec les malades ( octobre)

-Célébration dans les Résidences pour aînés ( journée mondial des malades, février )

-Hôpitaux et CHSLD: Contactez L’aumônier ou le curé

-À domicile: Contactez le Curé

L’onction des malades n’est pas seulement un rituel accompli par le prêtre. Dans ce sacrement, le Christ vient à notre rencontre, pour nous donner part au mystère de sa vie. Le Christ nous touche, comme le médecin qui peut guérir nos blessures. Le Christ étend sa main aimante au-dessus de nous pour nous introduire dans l’espace protecteur de son amour, dans le mystère de la vie et de la mort, dans le mystère de la mort et la résurrection du Christ. Et ce que nous vivons dans le sacrement a un écho dans notre vie.

Ce sacrement est aussi le lieu où culmine le souci de l’Église pour les malades. Devant l’augmentation du nombre des per-sonnes très âgées et malades, l’Église, en tant que communauté des croyants est aujourd’hui confortée dans son devoir de se tourner vers ceux qui souffrent et de les soutenir dans  » l’ébranlement de leur existence ». A la façon dont une com-munauté traite ses malades et ses personnes âgées, on reconnaît sa qualité. C’est par ce sacrement que l’Église, dans sa nature de communauté consciente d’être envoyée par le Christ pour annoncer la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu et pour guérir les malades, manifeste sa sollicitude.

Le sacrement est pour les malades une invitation à faire face à la maladie en compagnie du Christ, et à la considérer comme une chance pour comprendre le mystère de l’homme devant Dieu. Dans l’onction des malades, toute maladie révèle sa nature de défi spirituel.  » est dès lors évident qu’elle ne requiert pas seulement un traitement médical et psychologique, mais aussi un accompagnement spirituel, de sorte qu’elle puisse être acceptée et transformée. Le rite de l’onction des malades nous indique comment maîtriser spirituelle-ment la maladie. Il s’agit finalement de la transformer en un acte d’offrande et d’amour, et de la laisser devenir la plus intense des prières, débouchant sur ces mots par lesquels Jésus a remis sa vie au Dieu d’amour: Père, en tes mains je remets mon esprit (Lc 23, 46).

À lire :

GRÜN, Anselme. L’Onction des malades. Montréal, Médiaspaul, 2003, 52p.